Comment se comporter avec une personne en fin de vie ?

Article mis à jour en 2019

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Qu’ il s’agisse d’une personne âgée ou d’une personne atteinte d’une maladie incurable en phase terminale, la fin de vie est un sujet qui pose de nombreuses questions à la fois à la personne concernée et à son entourage et à la profession médicale qui l’accompagne. Choisir la fin de la vie et recevoir un soutien personnalisé, le patient peut arrêter cette épreuve de manière plus calme et calmer certaines craintes.

Aujourd’hui, un nombre croissant de personnes âgées choisissent de redonner leur dernier souffle à l’intimité de leur foyer, entourés de leurs proches. Ces dernières années, de grands progrès ont été réalisés dans le respect de la volonté des patients, tant au niveau juridique qu’en termes de soutien aux infirmières et de la mise en place d’équipes de soins palliatifs à domicile, prises en charge par la profession médicale présente dans les hôpitaux ou gériatrique. L’ADIAM est impliquée dans l’assistance à domicile aux personnes âgées à Paris, ainsi qu’aux personnes atteintes de maladies incurables en phase finale.

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Quelles sont les conditions d’entretien ou de retour à la maison ?

La décision de rester ou de retourner à la maison à la fin de sa vie doit être prise par le patient lui-même, ses parents et ses médecins collégialement, en tenant compte de tous les paramètres qui facilitent cette période douloureuse et assurent un maximum de confort pour le patient et sa famille. Un bon soutien à la fin de la vie exige une coordination et une communication régulière entre tous les acteurs qui entourent les personnes âgées.

En cas de retour d’un patient, la validation de son projet de fin de vie sera, bien entendu, effectuée dans le cas où le séjour en gériatrie ou à l’hôpital n’est plus indispensable. Les équipes hospitalières et les agents de santé mobiles coordonneront ensuite leur retour chez leurs proches et s’organiseront avec la famille.

Soins à domicile

Les personnes en fin de vie, en particulier celles qui souffrent de maladies terminales comme le cancer, ont besoin d’un traitement ou de soins palliatifs pour soulager leurs souffrances physiques et mentales.

Ce traitement peut être assuré par des infirmières libérales, des hôpitaux à domicile ou d’autres établissements qui déménagent chez le patient, ou par la famille qui peut prendre soin de certains soins quotidiens. Pour maximiser la dignité de la personne à la fin de sa vie, les infirmières peuvent également aider la famille à faire les toilettes quotidiennes de leur parent malade.

Prise de charge palliative

Les soins palliatifs en France ont évolué dans le développé ces dernières années pour des soins plus intégrés et mieux adaptés aux besoins des patients et de leur environnement.

L’ objectif est d’assurer une meilleure qualité de vie au patient lorsque toutes les solutions thérapeutiques ne sont plus efficaces.

Les soins palliatifs peuvent être dispensés dans les établissements de soins de santé, dans les hôpitaux à domicile (HAVE), à domicile ( sans HAVE), dans l’Ehpad ou dans une maison de retraite.

Une source : https://france3-regions.francetvinfo.fr

De plus en plus de Français veulent mettre fin à leur vie à la maison, de sorte que la fin de la vie en soins palliatifs à domicile peut être considérée dans un cadre réglementé et par la décision du médecin. Cela inclut l’intervention de HAD ou des Services infirmiers à domicile (SSIAD) ou de professionnels libéraux (médecins, infirmières…). L’organisation des soins palliatifs à domicile nécessite coordination entre les différents intervenants et est surveillée par le médecin traitant. Cela nécessite également un investissement important de la part de la famille.

Comment la famille proche peut-elle aider et s’adapter ?

Bien qu’aujourd’hui il existe des services pour faciliter l’attitude des personnes isolées à la maison, beaucoup de gens sont accompagnés de leurs proches à la fin de leur vie. Pour qu’un projet de fin de vie puisse naître et vivre mieux à la maison par toutes les parties concernées, il est préférable que l’aidant ne soit pas seul. Si vous partagez les difficultés de la vie quotidienne avec les parents à la fin de la vie, l’entourage peut durer plus longtemps mentalement et physiquement et faire face aux événements d’une manière plus calme.

Le personnel médical appartenant à la famille peut également fournir un soutien psychologique, si nécessaire, pour résoudre des problèmes parfois douloureux. En outre, il est avantageux pour les infirmières de prendre des activités à l’extérieur du Maintenir la maison du patient et maintenir un rythme de vie qui est le plus proche de celui qu’il avait avant de prendre soin de son bien-aimé. Il est important de fournir à la personne en fin de vie un environnement dynamique et familier et en même temps prendre un pas en arrière dans la situation. L’entourage qui accompagne et soutient la personne à la fin de sa vie peut bénéficier d’un congé spécial appelé « solidarité familiale », que l’employeur doit accepter.

Attention à la santé mentale et émotionnelle

Les soins à vie comprennent également un soutien pour faire face au stress mental et émotionnel. Une personne qui s’est réveillée vers la fin de sa vie peut se sentir déprimée ou anxieuse, ce qui est compréhensible. Il est important de traiter la douleur émotionnelle et la souffrance. Promouvoir des conversations sur les sentiments peut aider. Psychologues à domicile qui répondent aux questions de Personne à vie spécialisée, vous pouvez conseiller.

Une personne en fin de vie peut également avoir des préoccupations et des préoccupations particulières. Il pourrait craindre l’inconnu ou s’inquiéter de ceux qui restent. Certaines personnes ont peur d’être seules à la fin. Ce sentiment peut être exacerbé par les réactions de la famille, des amis et même de l’équipe de santé. Par exemple, si la famille et les amis ne savent pas comment aider ou quoi dire, il arrive qu’ils cessent d’y aller. Ou quelqu’un qui commence déjà à pleurer, peut développer un blocage et arrêter de visiter la personne à la fin de la vie.

Si vous tenez simplement vos mains, touchez doucement ou massez, une personne peut se sentir en contact avec celui qu’elle aime. Cela peut être très bénéfique. Réchauffez vos mains en les frottant ensemble ou en les versant sous l’eau chaude.

Essayez de créer une atmosphère chaleureuse. Penser que l’écoute et l’écoute peuvent faire une différence.

Certains experts suggèrent que la musique avec un faible volume et une lumière douce sera apaisante lorsque la mort est très proche. En effet, vers la fin de la vie, la musicothérapie pourrait améliorer l’humeur, aider à se détendre et soulager la douleur. Écouter de la musique peut aussi évoquer des souvenirs que les personnes présentes peuvent partager. Pour certaines personnes, il est important de minimiser les bruits gênants, tels que les téléviseurs et les radios.

Il suffit souvent d’être présent. Il peut ne pas être nécessaire de remplir le temps nécessaire pour une conversation ou une activité. Votre présence silencieuse peut être un cadeau simple et profond pour un membre de la famille ou un ami en fin de vie.

Profondeur et sédation continue

Pour certains patients atteints d’ une maladie grave , la fin de vie est une période particulièrement difficile. Vous pouvez dans les heures précédant votre La mort souffre de terribles douleurs (environ 12% des Français sont dans ce cas).

Dans cette optique, la loi Clays Leonetti, entrée en vigueur le 2 février 2016, permet aux patients avancés ou en phase terminale d’exiger une sédation profonde et continue à mort en cas de souffrance sévère. C’est un droit de ne pas souffrir avant de mourir.

La sédation profonde et continue à la mort signifie que le médecin va dormir le patient afin qu’il ne souffre pas inutilement à la fin de sa vie. Il permet au patient d’avoir une mort calmée à la fin de sa vie sans souffrir.

Il est nécessaire de bien distinguer la sédation et l’euthanasie. La différence d’euthanasie ne devrait pas conduire à la mort.

La fin de la vie d’un être cher est une période difficile pour le patient et la région environnante. Le dialogue et la communication sont importants pour répondre aux souhaits du de connaître le patient et de l’accompagner de la meilleure façon possible dans cette épreuve.

La fin de vie et la question de l’assurance funéraire

Soutien à domicile, traitement palliatif, soins psychologiques, implication des proches en tant que soignants : la question de la fin de vie est de plus en plus centrale dans le traitement des personnes âgées — en tant que patients incurables. En plus d’organiser les soins et l’équipement de la maison, il y a aussi le problème du confort physique et mental de l’individu. Comprenez vos émotions, écoutez ses alarmes, calmez ses soucis : parmi eux vient souvent le souci d’organiser ses funérailles pour soulager l’entourage. Le temps arrive .

L’ affaire n’est pas inoffensive ; un enterrement coûte environ 3300 euros, une crémation des 3600 euros. De plus en plus de personnes âgées expatrient cette date limite en précisant leurs souhaits définitifs par écrit à leur organiser les funérailles avec les professionnels qu’ils ont choisis, ou même souscrire une assurance pré-funéraire pour financer des avantages coûteux.

En 2014, 3,9 millions de Français ont levé un produit de ce type dans le capital ou le pouvoir. Un chiffre qui augmente constamment et pose quelques questions, surtout si l’abonné arrive à la fin de son existence.

  • Son contrat est-il à portée de main ? A-t-elle été mise à jour ? Changé ? Les bénéficiaires sont-ils suffisamment informés et bien informés ?
  • S’ il veut souscrire, quelle formule devrait être utilisée ? Il a encore l’âge pour ça ? Va-t-on l’assurer tant qu’il est malade ou vieux ?
  • Quel assureur devrait contacter pour trouver les meilleures offres à des prix raisonnables ? Quel est le temps d’attente ? Quelles sont les exclusions ? Comment organisez-vous le calendrier de facturation ?

Tous ces points doivent être abordés , surtout si l’abonné est sous tutelle, ce qui est souvent le cas pour les humains à la fin de sa vie. Aujourd’hui, la loi autorise les tuteurs à établir, sous certaines conditions, une assurance de ce type, que vous devez savoir… tout comme les autres particularités de ces contrats et comment les aborder : comparer, discuter, demander des offres selon les normes… bref, le travail de fourmi réel que les parents ont besoin de soutenir efficacement la personne dans la vieillesse et l’empêcher de devenir floue.

Il faut alors se renseigner, et ce n’est pas évident : c’est précisément le credo du site Lassurance obseques.fr qui fournit les informations nécessaires pour le trouver dans une offre aussi complexe que les lois, les pratiques, les produits, les conseils, il s’agit d’utiliser les codes de cet environnement et ses pratiques déchiffrer quotidiennement les divers sur le marché analyser les polices d’assurance disponibles pour alerter les individus et les soutenir dans leur approche et leurs décisions. Tout cela avec clarté et humanité, parce que la question de la mort et de la fin de la vie est difficile à comprendre et provoque toujours la peur.

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